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02/08/2014

Festivals bretons : l'obsession médiatique du métissage !

Festivals bretons : l'obsession médiatique du métissage !

Source Breizh info : cliquez ici

La Bretagne est probablement une des régions qui compte le plus de festivals durant tout l’été. Vieilles Charrues, Festival Interceltique, Festival de Cornouaille, sons et lumières… impossible de les compter tous, impossible d’être partout, tant la saison estivale bretonne est riche d’une culture qu’elle sait, sans doute mieux que quiconque, mettre en valeur. Une mise en valeur qui – pour se justifier ? – passe trop souvent par une référence quasi obsessionnelle  à l’idéologie du métissage.

S’il est en effet des thématiques qui plaisent aux organisateurs – mais visiblement nettement moins au public – ce sont celles de « l’ouverture », du « métissage », du « dialogue » avec les autres cultures, surtout lorsque celles-ci sont très éloignées de l’identité bretonne et celtique.

Même lorsque les musiciens ou animateurs sont de Bretagne, les organisateurs insistent sur le mélange (et non pas l’échange). Ainsi, la musique de Denez Prigent au festival de Cornouaille de Quimper devient « une musique métissée ouverte sur les frontières du monde ». Ce dernier à d’ailleurs réussi la prouesse technique de placer cinq fois le mot métissage en moins d’une minute lors d’une récente interview donnée à une radio locale. De même, la chanson de Clarisse Lavanant est décrite comme un « Répertoire celtique et métissé, intimiste ».

A Plouvorn (cliquez là), un spectacle « son et lumière » raconte l’histoire d’un chevalier Breton se rendant à la croisade et dont l’aventure est présentée ainsi : « Les périls du voyage mettront à l’épreuve leur vision du monde, mais la musique et les histoires partagées en chemin avec hommes et femmes porteurs d’autres traditions se révélera plus puissante que les préjugés et la haine. Ils feront fleurir sur leur chemin un imaginaire breton enrichi d’Orient… ».

La Fête de la Bretagne (cliquez là - anciennement St Yves), qui était organisée du 15 au 18 mai partout dans la région, a vu la région appuyer financièrement 50 événements organisés pour l’occasion, répondant notamment au critère « traduisant un lien avec la Bretagne, c’est à dire le métissage culturel ou intergénérationnel » (sic).

A Dinan, lors de la fête médiévale des remparts, l’organisation invitait le groupe Dayazell (cliquez ici), présenté comme « un groupe qui vous fera voyager grâce à sa musique métissée, de l’Espagne arabo-andalouse à la Perse, en passant par l’Italie, la Macédoine ou le Maghreb pour vous faire découvrir les horizons méconnus de la musique médiévale ». Le public pouvait également assister à une conférence sur « les origines et l'évolution des instruments de musique... » (cliquez ici)  « vous découvrirez le métissage de la musique médiévale qui induit rencontre entre Orient et Occident ».

A Saint Renan, les « Vendredis branchés » ont accueilli le groupe Liikofa qui a « présenté un excellent répertoire, énergique et festif, avec des sons métissés à mi-chemin entre l’Italie, la Bretagne et la Tunisie ».

A Lorient, durant le festival Interceltique se tiendra une exposition sur le Maloya (danse africaine) mais aussi plusieurs groupes qui « associent leurs cultures et leurs musiques pour une création métissée, entre sonorités, danses bretonnes et le maloya, danse réunionnaise classée au patrimoine de l’Unesco ».

La direction définit d’ailleurs le festival comme ayant « vocation à démontrer que les cultures traditionnelles ne sont pas figées mais avides de métissages et de créations. Pour cela son objectif est, notamment, de susciter cette démarche au travers de commandes, de rencontres, de métissages… ».

A Crozon, le site de la région « tourisme en Bretagne » présente le festival du bout du monde ainsi : « Un melting pot, un melting pop, un melting potes. Chacun l’aura compris, le festival de Crozon est métissé. »

Les médias ne sont pas en reste 

Le festival « Les Escales » de Saint-Nazaire (un festival qui, pour rendre hommage à la Turquie, affiche des minarets en carton sur une partie de la ville) est présenté par Metronews comme « privilégiant les métissages musicaux autour de tâtes d'affiches pop, rock, electro, world », tandis que pour « Les Ren’arts » de Pornichet, chaque jeudi « un groupe de musique métissée enflamme une place publique ».

« A Auray, Breizh Kabar met le métissage à l’honneur » titrait récemment le principal organe de presse régional en parlant du collectif Breizh-Kabar.

« Un concert médiéval et métissé » titrait le même journal en annonçant un concert de la fête des remparts de Dinan.

« Lors du Festival de Cornouaille 2013, dans les jardins de l’Evêché, le groupe breton Startijenn et le chanteur de raï El-Taqa ont prouvé combien le métissage génère du bonheur et de l’énergie positive », martèle à nouveau le quotidien de François-Régis Hutin concernant le festival de Cornouaille.

En pays de Quimperlé, le festival de la parole poétique a choisi cette année comme thème… le métissage, ce qui donnera au journal l’occasion de titrer « Métissage au Festival de la parole poétique » (cliquez ici) et d’employer de nouveau deux fois le mots dans l’article d’une dizaine de lignes.

Et malheur à ceux qui ne se plieraient pas au règne du métissage : ainsi le site Longueur d’onde critique-t-il le Hellfest de Clisson selon ces termes : « Toujours ce sentiment étrange, essentiellement en raison du style musical et non du fait du festival : l’absence de représentation ethnique ou métisse dans la foule... » (sic).

Un autre quotidien régional titre « Babel Dance, un métissage plus que réussi » à propos d’un festival de danse de St-Brieuc : « Babel Danse, comme son nom l’indique, c’est aussi un mélange des cultures... », nous explique le journal.

Néanmoins, malgré tous ces efforts déployés, ce sont bien les défilés traditionnels Bretons – « non métissés » !  qui attirent le public en masse, à Lorient et à Quimper ; et on retrouve fréquemment plus de public dans les fêtes de village à écouter un récital de chants de marins plutôt qu’à découvrir tel ou tel groupe « à la rencontre entre Bretagne et Orient ».

Là encore, un profond décalage existe entre les envies et les rêves d’organisations et de médias véhiculant à longueur d’année la doxa mondialiste et la grande majorité de la population qui attend qu’on lui parle avant tout de ses racines. Tout simplement.

Source Breizh info (cliquez ici), via Synthèse Nationale

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L’Europe marche sur la tête…

L’Europe marche sur la tête… une fois de plus

Par Patrick Parment, pour Synthèse Nationale.

« La politique de l’Union européenne ne se fonde plus aujourd’hui sur des faits vérifiés, mais elle est dictée par Washington (…) Ces sanctions anti-russes témoignent de l’incapacité de l’Union européenne à jouer un rôle autonome dans les affaires mondiales ». Voici ce que pense en substance le ministère russe des Affaires étrangères.

Et l’on ne peut que lui donner raison. L’Europe est à la botte de Washington qui est aux ordres de l’AIPAC (American Israel Public Affairs Commettee) le plus puissant des lobbies juifs américains. Barack Obama a beau s’en défendre, l’Amérique a rallumé la guerre froide contre la Russie de Vladimir Poutine pour la bonne raison que celui-ci n’a nullement l’intention de se conformer aux règles du jeu du capitalisme anglo-saxon.

Sauf que dans ce bras de fer, l’Europe a nettement plus à perdre que les Américains. Et ce, en raison des liens économiques et géographiques qui nous lient à notre puissant voisin. Et ce ne sont pas les mesures de rétorsion envisagées par les Américains - et leurs vassaux européens - qui effraieront les Russes. En revanche, les Européens risquent fort d’y laisser des plumes : augmentation du prix du gaz, révision des contrats passés avec les entreprises russes, sans oublier tout le secteur agroalimentaire où ils figurent parmi nos clients privilégiés.

Car, il faut être conscient que les Russes n’ont pas d’état d’âme et qu’ils ne vivent pas comme nous depuis des décennies dans une société de surconsommation. Ils vivent dans une société frugale malgré les quelques milliardaires qui font la Une de nos journaux pipoles.

Si d’aventure on réalisait un sondage pour savoir ce que pensent les Européens, il y a fort à parier qu’ils seraient massivement contre les sanctions et plus encore pour la mise au pas de ce capitalisme financier qui est en train de nous ruiner.

D’ailleurs, de quelle Europe parle-t-on quand l’Allemagne nous pousse à abandonner nos contrats d’armement – la fourniture de navires type Mistral par exemple - quand de son côté, la mère Merkel négocie directement avec Moscou ses besoins en matière première et fournit à Israël des sous-marins furtifs de dernière génération. Sans parler du patronat allemand qui, réaliste, est hostile à toute sanction à l’égard de Moscou.

On le constate chaque jour, l’Europe est un concept de fonctionnaires bruxellois. Mais, elle existe sur un point : l’allégeance de ses capitales à Washington et à Tel-Aviv.

Pour nous Français, le drame est que nous n’avons rien à attendre de bon de la part de ce gouvernement socialiste dont le président est incapable de la moindre décision et un gouvernement constitué d’incapables qui naviguent à vue et dont le Premier ministre est obsédé par les fascistes et les antisémites qui peuplent ce pays. Et, à droite, le paysage est de la même eau. Bonsoir Madame, bonsoir Mademoiselle, bonsoir Monsieur.

Europe, lobbies juifs américains, USA, Israël, American Israel Public Affairs Commettee, USA, Barack Obama, Union Européenne, pantins, monde en perdition, chienchien à son maîmaître

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01/08/2014

Quatre Missiles SS-21 abattus au-dessus du Donbass !

Ukraine/Novorossia :

4 Missiles SS-21 "Tochka" abattus au-dessus du Donbass

 

Grâce à Juan, le correspondant du Saker en Novorossia. Nous avons maintenant confirmation que l'info diffusée par CNN (et totalement ignorée par les autres médias), était bien réelle. Quatre missiles SS-21 ont bien été tirés et semble-t-il interceptés en vol avant d'atteindre leurs cibles...

 

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Combat SITREP du 30.07.2014 par Juan 


Informations provenant de sources très fiables. Sources provenant de Novorossia, de Fédération de Russie [FR], de l'UE et d'Ukraine:


Le 29/07/2014 dans l'après-midi, 4 missiles balistiques tactiques SS-21 tochka ont été tirés par les forces armées ukrainiennes. Au moins deux visaient manifestement Saur Mogila avec l'idée que les Ukes [Ukrainiens-NDT] pris au piège dans le chaudron aient une voie d'évacuation soudainement ouverte pour eux. Quelques instants avant le lancement des unités de la Fédération de Russie ont avancé vers la frontière dans la zone du Chaudron et au nord du Chaudron.


Aucun des quatre missiles tochka n'a atteint son objectif. 

Je le répète, aucun des quatre missiles tochka n'a atteint son objectif et aucun n'a touché le sol à quelque endroit que ce soit où l'on ait pu trouver quelque chose qui ressemble à une pièce. Comme vous le savez, ce missile peut transporter une arme nucléaire tactique, chimique / biologique, à sous-munitions ou HE d'un poids d'un peu moins de 500 kilos.


Quand les 4 missiles ont échoués à atteindre leurs objectifs, les Forces armées de FR ont immédiatement stoppé leur élan et ont pris position. Elles sont sur les mêmes positions au 30.07.2014.

Il y a un notable ralentissement de l'activité de combats depuis les lancements et Strelkov a ostensiblement dit encore une fois que la Novorossia est ouverte à des négociations.


Les 4 missiles tochka ont été abattus au-dessus du territoire de Novorossia occupé par les forces armées Ukrainiennes avant que les missiles n'aient atteint leur altitude de croisière programmée. Ils ont été abattus à partir du territoire de FR selon des sources à priori fiables. Aucune preuve visuelle n'a été fournie que la FR a abattu les missiles tochka ni du système utilisé pour les abattre.


(Trad. : B. Gaideclin)

MàJ 1 :  Ukraine: des fragments de missile balistique découverts près de Lougansk

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Source : http://gaideclin.blogspot.fr/2014/07/ukrainenovorossia-quatre-missiles-ss-21.html

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Lire également : http://bendeko.blogspot.fr/2014/07/ukraine-les-missiles-visaient-la-russie.html

 

Obama veut-il la guerre contre la Russie ?

OBAMA VEUT-IL LA GUERRE CONTRE LA RUSSIE ?

 

Un article signé Alain CAGNAT, originellement paru sur le site TERRE & PEUPLE.

 

En cette période de commémoration du déclenchement de la Première Guerre mondiale, on ne peut qu’être étonné de l’insistance avec laquelle le locataire de la Maison Blanche ne cesse d’invectiver Vladimir Poutine au sujet de l’Ukraine. Les Etats-Unis ont déjà réussi une grande partie de leur plan, couper durablement l’Europe de l’Ouest de la Russie. Ils ont été bien servis en cela par la servilité des dirigeants de l’UE et des Etats européens tout acquis à l’hégémonisme américain.

 

Résumons les faits. Comme l’a déclaré Victoria Nuland, plénipotentiaire judéo-américaine, les Etats-Unis ont déjà dépensé plus de 5 milliards de $ pour arracher l’Ukraine à la sphère d’influence russe. La révolution Orange de 2004 ayant tourné au fiasco à cause de l’incompétence et de la corruption du tandem Iouchtchenko-Timochenko, tout est à refaire avec l’élection du prorusse Ianoukovitch à la présidence de l’Ukraine en 2010. Diverses associations et ONG activement soutenues par les instances américaines (Département d’Etat, CIA, partis républicain et démocrate…) entretiennent un climat de contestation permanente à Kiev. En 2013, Ianoukovitch est instamment prié de signer un accord de coopération avec l’Union européenne, accord qui livre l’Ukraine pieds et poings liés au FMI et à la Commission européenne. Mais le président ukrainien préfère s’entendre avec la Russie qui lui propose un prêt de 15 milliards d’euros sans contrepartie.

 

Pour les Occidentaux, c’est une claque. Comme par hasard, et de manière tout à fait « spontanée », la place Maïdan de Kiev s’embrase violemment. Tout le gotha de la défense de la démocratie et des droits de l’homme (BHL) vole au secours des insurgés : Ianoukovitch, dont on prend soin de cacher qu’il a été démocratiquement élu et qu’il a toujours respecté la constitution, est dénoncé comme un tyran sanguinaire qui veut mettre son pays à feu et à sang. Finalement, il est obligé de se réfugier en Russie au moment où il allait être arrêté de façon tout à fait arbitraire. Entre temps, la révolution a tourné au bain de sang, sous l’action concertée de mouvements nationalistes ukrainiens manipulés par les Israéliens, d’officines américaines comme Academi (ex-Blackwater) et même du Mossad. L’Occident demeure étonnamment muet devant les massacres commis par les insurgés (40 militants prorusses brûlés vifs à Slaviansk, entre autres).

 

La Crimée décide alors, en toute légitimité, par un référendum qui ne souffre aucune contestation, de se rattacher à la Russie. Un gros point gagnant pour Poutine. Mais l’Est de l’Ukraine se révolte également contre ce qu’il faut appeler un coup d’Etat armé. L’Occident, qui n’est pas à une énormité près, présente les Ukrainiens de l’Ouest comme des démocrates et ceux de l’Ouest comme des nervis à la solde de Moscou. La désinformation joue à plein. Les villes du Donbass qui se sont rebellées contre Kiev sont attaquées les unes après les autres par des forces ukrainiennes encadrées par des agents américains et israéliens. Poutine est, lui-même, violemment pris à partie par les Occidentaux, comme s’il s’agissait d’un tyranneau de village, et la Russie se voit accablée de sanctions économiques, comme une république bananière.

 

Mais l’affaire tourne mal. Le Donbass ne baisse pas les bras, grâce à un soutien actif de la Russie. Les pro-Occidentaux perdent de nombreux hélicoptères et avions de combat Sukhoï 25. Puis, un avion de ligne est abattu sans doute par des prorusses qui l’ont confondu avec un avion de transport militaire ukrainien (Note de K. : je pencherai plutôt pour le fait qu'il ait été abattu par un avion de chasse ukrainien perso... histoire de... enfin vous savez ! Mais bon, je pense qu'on ne connaîtra jamais la vérité !). En bref, la guerre n’est pas belle et l’on compte déjà plus d’un millier de morts. Rien ne dit que les putschistes pro-occidentaux finiront par l’emporter. Selon l’ONU, 130 000 habitants du Donbass ont fui en Russie de peur des exactions des « démocrates » de Kiev.

 

Les élites kiéviennes ont succombé aux sirènes occidentales. Rien ne sert jamais de leçon aux hommes politiques. L’histoire récente est pourtant édifiante. A chaque fois que les Occidentaux se sont mêlés des affaires des autres, cela s’est fini par le démantèlement du pays : Irak, Somalie, Soudan, Yougoslavie, Afghanistan, Géorgie, Libye, Syrie… L’Occident, puisque c’est ainsi qu’il faut appeler la mafia américano-judéo-européenne, pratique la politique de la terre brûlée vis-à-vis de tous les peuples qui lui résistent.

 

Quitte à déclencher une troisième guerre mondiale avec la Russie ? Comme les démocraties occidentales l’ont fait en 1914 contre l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie. Rappelons-nous qu’en juin 1914, la paix paraissait si solide…

 

Maintenant nommément accusé par Obama d’avoir détruit le vol de la Malaysian Airlines, ce qui est une aberration évidente, Poutine fait preuve d’une grande patience. Mais toute patience a ses limites. Gare à sa riposte !

 

Note : on peut s’étonner d’une telle implication d’Israël dans les affaires de l’Ukraine. Mais on avait déjà fait la même observation à propos de la Géorgie de Saakachvili : n’est-ce pas son entourage israélien qui l’avait poussé à se lancer dans une folle aventure militaire face à la Russie en 2008, aventure qui s’était terminée par le démantèlement de la Géorgie ? En ce qui concerne l’Ukraine, on remarquera que tous les dirigeants de l’Ukraine pro-occidentale sont liés, de près ou de loin, à Israël : l’ex-leader de l’opposition, le boxeur Vitali Klitschko, le Premier ministre démissionnaire, Arseni Iatseniouk, et le Premier ministre intérimaire, Volodmyr Groysman. Quant au Président Petro Poroshenko, le gentil « roi du chocolat », poulain des Occidentaux (mais qui n’est en fait qu’un oligarque pourri dont la fortune, fondée sur rien, s’est construite à force de corruption, de menaces et même de crimes), il est né Waltzman et s’est fait adouber en grande pompe, le 22 avril à Tel Aviv, par Netanyahou et son ministre des Affaires étrangères, Liebeman, soit quelques jours avant son élection. Ce qui est évident, c’est qu’alors que l’Ukraine est en train de sombrer dans la guerre civile, la capitale est le lieu d’affrontement de clans judaïques qui se haïssent.

 

Alain CAGNAT, le 27 juillet 2014. (Source)

 

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Porochenko (à droite) protégé par des contractors (mercenaires) de la société Aegis...

( Puisqu’il n’a pas confiance en sa propre armée ! ) 

( Source photographique NationsPresse.info )

 

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Lire également : http://bendeko.blogspot.fr/2014/07/ukraine-non-porochenko-nest-pas-un-ange.html

Le Donbass, un roc au milieu de la tempête !

Situation fin juillet



Un article emprunté au blog Tradition !

 

Après une guerre de mouvement ou Kiev au prix de lourdes pertes a réussi a avancer venant du Nord dans la périphérie extérieure des bastions séparatistes, les opérations sont entrées plutôt aujourd'hui dans une phase de guerre de position et de pression tentant de briser un front serré en tension mais pour le moment stabilisé.


DU CÔTÉ DE LA MILICE...


Après avoir replié ses forces de la poche de Lysytchansk, l'armée de la Novorossiya a réalisé un véritable hérisson défensif autour de ses bastions de Donetsk et Lugansk, sur lequel viennent s'empaler les assauts des forces ukrainiennes saignées par les combats, l'épuisement et les désertions...

Le bouclier est articulé sur un axe Donetsk - Gorlovka - Stakhanov - Lugansk, que les combats retardateurs héroïques de Lysytchansk au Nord et Dzerjynsk au Nord Ouest ont permis d'organiser autour des 2 axes de jonction entre les deux bastions séparatistes (par Debaltsevo ou par Torez) véritable colonne vertébrale du dispositif.

 

La milice populaire dans cette aventure fait preuve d'une discipline à toute épreuve et d'un professionnalisme impressionnant, emmenée par des officiers exemplaires, commandeurs de terrain habiles autant que tacticiens brillants soucieux de la vie de leurs hommes. 

Les moyens lourds de la milice bien qu'encore insuffisants commencent à pouvoir rivaliser avec le rouleau compresseur ukrainien : chars de combats, canons et même Lance Roquettes Multiples de 122 mm pris à l'ennemi font désormais partie de l'arsenal qui plus est, sont brillamment servis lors des combats...

 

Mais l'arme la plus efficace dont dispose la Novorossiya est sans conteste la bravoure de ses miliciens et le soutien moral de la population dont une grande partie est restée, malgré les bombes et les pénuries autour de ses défenseurs... 

 

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Chars T64 et miliciens séparatistes en mouvement vers le front

 

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DU CÔTÉ DE LA JUNTE...

 

Les forces de Kiev pourtant très supérieures en nombre et en équipement piétinent au Nord sur les défenses serrées de Donetsk et Lugansk et s'enlisent au Sud dans un chaudron où plus de 3 brigades exténuées ont perdu tout espoir de sortir du piège dans lequel elles se sont elles mêmes précipitées.

 

Si des unités maintiennent la pression sur Donetsk et Lugansk, principalement au niveau des aéroports et sur le verrou Sud de Saur Moghila, espérant par là rompre les encerclements de leurs unités de plus en plus affaiblies, leurs offensives principales cherchent avant tout à rompre l'unité de la Novorossiya en séparant Donetsk de Lugansk :

 

- Au Nord, en cherchant à s'emparer de Debaltsevo, grand noeud ferroviaire situé sur la route principale reliant les 2 bastions séparatistes.

- Au Sud, en attaquant Chakhtarsk, située sur la route Sud entre les deux bastions (route de Torez)

 

Ces 2 objectifs aux importances stratégiques évidentes permettraient à Kiev de couper la liaison entre Donetsk et Lugansk... mais en attendant ont pour conséquence de stopper l'enquête sur le crash du MH17 qui se trouve justement au point de rencontre des deux axes offensifs ukrainiens. Voilà pourquoi sur ces zones de contacts particulièrement sensibles se déroulent des combats extrêmement violents où chaque adversaire engage le maximum de ses moyens disponibles...

 

Tradition_Le-point-au-28-Juillet_02_Char ukrainien tirant.JPG L'armée évitant le contact direct cherche à vaincre par les bombardements

 

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DU CÔTÉ DU TEMPS...
 

La junte de Kiev fait face à plusieurs crises graves :

 

 - Crise politique intérieure, avec un gouvernement démissionnaire et le danger d'une nouvelle révolution...

 - Crise économique, où l'Ukraine déjà fragilisée connait la pire effondrement de son histoire, surendettement, production au point mort, salaires diminués voir impayés etc...

- Crise sociétale, où les familles ukrainiennes y compris dans l'Ouest plus favorable au régime, manifestent leur colère face à la guerre civile.

- Crise internationale, où malgré la désinformation orchestrée, les bombardements et le crash du Boeing commencent à éclabousser l'armée.

- Crise militaire, enfin où la conquête territoriale de l'armée n'est que cartographique, car sur le terrain elle est saignée à mort et démotivée.

 

Pour toutes ses raisons, une victoire rapide pourrait (peut-être) sauver le régime de "Piètre" Porochenko... C'est une question vitale qui dépasse largement les enjeux tactiques d'une "opération spéciale" localisée !

Voilà pourquoi, paradoxalement à ce que montre la carte ou raconte la propagande occidentale, c'est Kiev qui est aux abois et tente de jeter désespérément toutes ses forces dans une aventure militaire engagée avec un amateurisme arrogant et est en train de devenir le tombeau du Maïdan.

 
Tradition_Le-point-au-28-Juillet_03_bagarre parlement uke.jpg
Sur la guerre au Donbass, débat démocratique, version Maïdan
 
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EN CONCLUSION...

 

Contrôlant les frontières russes et l’approvisionnement organisé par les réseaux volontaires, résistant victorieusement à chaque assaut, la milice sait qu'il lui faut maintenant "faire le dos rond", et tenir le chronomètre, car chaque coup encaissé affaiblit beaucoup plus l'agresseur ukrainien que la résistante Novorossiya... et le monstre du Maïdan va crever tout seul comme il est né de sa propre haine... bientôt !

 

Voilà aussi pourquoi la Russie n'est pas encore directement intervenue, sans rajouter de l'huile sur le feu des relations internationales elle compte et certainement entretient cette capacité de résilience qui est la plus grande force de la Novorossiya, dont le meilleur allié est le temps cet invincible dieu dévoreur qui joue aujourd'hui contre Kiev !

 

Donc...

 

HAUT LES CŒURS !


La victoire est au bout des souffrances, pour une Novorossiya et une Ukraine libérées des oligarques criminels et de leurs parrains ploutocrates occidentaux !


Erwan Castel, à Cayenne, le 28 juillet 2014.

Blog Tradition !

 

Tradition_Le-point-au-28-Juillet_04_milice.jpg

 
Pour suivre la chronologie du conflit... 

Cliquez sur > Chronologie en cours à partir du 21 juillet 2014

 

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Pour rejoindre le groupe FB le lien ici :

Soutien à la rébellion du Donbass

 

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